Union-modem06
Elections Départementales du 27 Semptembre 2008
Par Hervé Caël
Conseil Communal Consultatif à Nice : ni ni procès d’intention, ni chèque en blanc
Nice Matin vient de rendre public une partie de la liste des 69 personnes qui constitueront le Conseil Communal Consultatif de la ville de Nice. J’y siégerai en tant que tête de liste MoDem aux dernières élections municipales.
L’information ne représente pas un scoop. Celui qui allait devenir maire de Nice avait annoncé lors de la campagne sur France 3 qu’il « associerait des représentants de formations politiques non représentées au Conseil Municipal à la vie publique niçoise ». Christian ESTROSI avait alors cité deux noms « Patrick MOTTARD et Hervé CAEL ».
Ce Conseil Communal Consultatif rassemblera 69 personnes : Le Maire Christian ESTROSI, 53 représentants d’organismes, associations, institution et 15 « personnes qualifiées ».
Durant la campagne municipale nous avons plaidé pour le pluralisme dans les débats qui doivent se tenir sur les grands thèmes qui engagent notre ville pour les années à venir. Je ne peux donc que saluer, sur le plan démocratique, la création de ce Conseil Communal Consultatif. La composition de cette instance n’est pas exempte de critiques. Le rôle du premier magistrat de la ville qui cumule exécutif municipal et présidence de cette commission consultative peut conduire à des interrogations. Le choix des membres et des structures représentés peut toujours être discuté … Objectivement constatons qu’il représente effectivement un large panel du domaine associatif, syndical et professionnel sur Nice.
Un certain nombre de questions de pose cependant sur ce Conseil Communal Consultatif : Quel sera son rôle exact, pourra-t-il s’autosaisir de sijets à débattre, quels seront les moyens mis à sa disposition …
Le Conseil Communal Consultatif représente donc un outil utile à la vie démocratique. Mais un bon outil ne fait pas automatiquement un bon travail. Je ne fais ni procès d’intention, ni chèque en blanc.
Par Hervé Caël
Merci à tous.
Les instances départementales du Mouvement Démocrate viennent d’être désignées lors des trois scrutins du 27 septembre. La liste Union MoDem 06 devrait obtenir :
2 sièges de Vice-président dans la future « présidence collégiale »
35 sièges au Conseil départemental
26 sièges à la Conférence nationale
Nos cinq élus, Gérard DESTEFANIS 1er adjoint au maire de Beausoleil, Edwige MADEC VERCNOCKE Conseillère municipale d’Antibes, Patrick LADU Adjoint au maire de Eze, Gilles RAINERO Conseiller municipal de La Trinité et Georges BOTELLA Conseiller municipal de Théoule sur Mer siègeront dans ces instances.
Nos représentants, issus des quatre coins du département défendront dans les trois années à venir les valeurs et propositions que nous avons portées dans cette campagne.
Nous restons plus que jamais persuadé que le MoDem des Alpes-Maritimes n’a pas besoin de « discipline » mais d’une organisation structurée qui associe l’ensemble des sympathisants, militants, adhérents, dans l’acceptation de la différence de l’autre. Notre mouvement doit être un lieu de débat convivial et accueillant, il doit représenter un espace de liberté, d’expression, de propositions et de démocratie.
Je ne reviendrais pas aujourd’hui dans le détail sur les conditions de cette campagne électorale interne et sur le déroulement du scrutin. Je viens de saisir le CCC (Comité de Conciliation et de Contrôle) du MoDem en raison, d’une part des éléments qui me paraissent avoir conduit à une rupture manifeste de l’équité entre les listes, et d’autre part de manœuvres qui ont pu entacher la sincérité des votes. Nos instances trancheront, l’heure ne doit pas être à la polémique.
Nous devons rapidement nous engager dans la défense de valeurs qui sont, chaque jour de plus en plus attaquées ou bafouées (Libertés individuelles, fichier Edvige, indépendance de la justice, financement du RSA, franchises médicales, pouvoir d’achat …).
Nous devons être audible et avoir une visibilité dans nos communes et notre département. Nos prises de position sur les grands thèmes qui font, ou qui feront demain, l’actualité doivent être claires et coordonnées (Opération d’Intérêt National dans la plaine du Var, développement durable, transformation de la CANCA en CU, transport, solidarité, logement, fiscalité locale …). Pour cela il est indispensable que les décisions soient prises collégialement et démocratiquement.
La liste Union MoDem 06 a su créer cet espace démocratique et de liberté d’expression dans une ambiance chaleureuse, constructive et … de bonne humeur. Cet élan au service du Mouvement Démocrate ne saurait s’arrêter au lendemain d’un scrutin.
Merci à tous pour votre engagement, votre soutien, votre participation, vos réflexions et propositions.
Par webmaster
… Cette élection va déterminer l’avenir du mouvement démocrate localement : ira-t-on vers une organisation stricte et disciplinée, comme le prône Loïc Dombreval, élu au conseil municipal de Vence et héritier de l’ex -UDF, ou vers une direction qui laisse une large place à la collégialité, sans oublier la rigueur nécessaire au fonctionnement de toute organisation, telle que la défend Hervé Caël, investi MoDem également dans la course aux municipales mais de Nice cette fois ? Cela, ce sera le bulletin de vote des adhérents qui en décidera …
Le Mouvement démocrate maralpin reçoit le médiateur national Gilles Artigues : « Le MoDem revendique son indépendance ! »
Sur le point d’élire sa présidence et ses représentants locaux et nationaux, les adhérents du Mouvement démocrate des Alpes maritimes ont eu la visite de Gilles Artigues, venu animer un débat entre les deux prétendants à la fonction de Président du MoDem 06.
Le Mouvement démocrate maralpin reçoit le médiateur national Gilles Artigues : « Le MoDem revendique son indépendance ! »
Sur le point d’élire sa présidence et ses représentants locaux et nationaux, les adhérents du Mouvement démocrate des Alpes maritimes ont eu la visite de Gilles Artigues, venu animer un débat entre les deux prétendants à la fonction de Président du MoDem 06. Cette élection va déterminer l’avenir du mouvement démocrate localement : ira-t-on vers une organisation stricte et disciplinée, comme le prône Loïc Dombreval, élu au conseil municipal de Vence et héritier de l’ex -UDF, ou vers une direction qui laisse une large place à la collégialité, sans oublier la rigueur nécessaire au fonctionnement de toute organisation, telle que la défend Hervé Caël, investi MoDem également dans la course aux municipales mais de Nice cette fois ? Cela, ce sera le bulletin de vote des adhérents qui en décidera, ce qui est sûr, c’est que samedi le Mouvement départemental sera doté d’une structure qui lui permettra d’affronter les échéances à venir : cantonales partielles, européennes et régionales.
Leurs conceptions différentes, voire divergentes, les deux postulants devaient les exposer à un public de militants-hors de nos micros- en présence de Gilles Artigues, qui a volontiers répondu à nos questions. Lequel précise que quel que soit le résultat, les deux candidats se retrouveront dans un même combat et seront amenés à travailler ensemble, jugeant cette compétition comme « un exercice qui montre la vitalité » du Mouvement Démocrate. Sur le clin d’œil lancé à la gauche, Gilles Artigues entend rectifier le message véhiculé par les médias : « François Bayrou n’a jamais dit qu’il voulait des alliances d’appareil ! Il s’adresse aux électeurs et militants socialistes qui sont désorientés, faute de ligne claire et de leader, ainsi qu’aux gaullistes qui ne se retrouvent pas dans cet alignement sur la société américaine. On n’est pas sorti du joug de l’UMP pour François Bayrou et le MoDem incarnent dans l’opinion l’opposition majeure à la politique de Sarkozy. » C’est le MoDem qui est monté en première ligne contre le fichier EDVIGE, sur l’affaire Tapie.
Liberté, liberté chérie…
Gilles Artigues est conscient que cette liberté a un prix mais que quand on veut exister, on se doit d’être indépendant. « Viendra un temps où les Français se rendront compte comment le pays peut sortir de ses difficultés. Nicolas Sarkozy, ce sont des promesses non tenues, pas de logique, des réformes injustes, et donc qui passent mal dans l’opinion. Nous avons d’autres méthodes. » Ajoutant qu’il faut sortir de l’affrontement stérile droite-gauche. Revenant sur les défections des ex Leader UDF, dont Rudy Salles, Gilles Artigues pense que finalement, cela a permis une clarification. Il comprend que certains ont préféré conserver leur poste de député au prix de cette défection. En revanche, il se montre beaucoup plus sévère sur les propos durs que Rudy Salles a tenus contre François Bayrou. Et sur le fait qu’aucun engagement pris lors des municipales n’ai t été tenu. « Est-ce que Rudy Salles incarne un centre indépendant ? Il aurait le nombre suffisant d’élus au conseil municipal niçois et n’a pas créé son groupe… » Sur la situation financière et la crise actuelles, Gilles Artigues note que François Bayrou se montre inquiet et sceptique quant à la manne qu’il faudra sortir d’un chapeau. Il ne s’est pas encore exprimé mais a dénoncé vigoureusement les premières mesures emblématiques du Président Sarkozy qui ne profitent qu’aux plus nantis : le bouclier fiscal, et récemment le RDA, dont ceux-ci sont exonérés. « Une réforme, pour être acceptée doit paraître juste », insiste Gilles Artigues. Sur les échéances à venir, Gilles Artigues les envisage avec plus de sérénité que les précédentes, avec un calendrier qui sera beaucoup plus favorable. « Les Européennes, avec un seul tour, un scrutin proportionnel, sur un de nos chevaux de bataille » laissent présager des scores intéressants sans faire appel à de quelconques alliances. Partout, le Mouvement démocrate en effet conduira des listes autonomes. Liberté, indépendance, autonomie, des mots qui reviennent souvent dans le discours de Gilles Artigues. (Nice Premium le 25 septembre 2008)
Par André Minetto
Après près de 4 mois passés à sillonner le département , voici la dernière réunion où nous aurons le plaisir de vous rencontrer :
à Antibes le jeudi 25 septembre à partir de 19h30
Chez Edwige Madec Vercnocke,
Conseillère municipale d’Antibes
Merci de nous prévenir de votre présence:
par Tél. : 04 93 33 28 44
Par Hervé Caël
Le débat des élections internes du MoDem 06 en présence de Gilles ARTIGUESMardi 23 septembre 2008 se déroulera le débat entre les deux têtes de listes des élections départementales du Mouvement Démocrate en présence de Gilles ARTIGUES médiateur national du MoDem
Lieu de la réunion : Hôtel Splendid 50 bd Victor Hugo à Nice
Date et heure : mardi 23 septembre 2008 à 19 h 00
Par André Minetto
Les élections internes du 27 septembre sont l’occasion de faire vivre la démocratie dans notre mouvement départemental.
Deux listes se présentent et sollicitent vos suffrages. Ces deux listes vous présenteront leurs analyses de la situation politique dans les Alpes-Maritimes, les perspectives pour le MoDem 06, des projets de structuration et d’animation de la fédération. Ces deux listes sont composées de femmes et d’hommes aux styles et aux caractères différents.
L’ensemble des militants devront désigner par la plus belle expression de la démocratie, par leur vote, la composition des instances départementales pour trois ans.
Afin de vous déterminer dans votre choix, Gilles ARTIGUES, médiateur national a proposé l’organisation d’un débat réunissant les deux têtes de liste. Compte tenu de l’agenda chargé de Gilles ARTIGUES, la date fixée est le mardi 23 septembre (des informations complémentaires vous seront communiquées ultérieurement sur le lieu et l’heure).
Au nom de la démocratie, j’ai bien évidement accepté ce débat, qui doit être l’occasion d’échanger nos points de vu, de nous rencontrer et de préparer l’union de tous les adhérents du Mouvement Démocrates pour les trois années à venir.
Dans l’attente de vous retrouver,
Bien démocratiquement,
Hervé CAEL
Liste Union MoDem 06
( Liste Union MoDem 06: union de la Liste AGORA avec André Minetto et de la Liste Hervé CAEL )
Par André Minetto

Le décret du 1er juillet 2008 a donné naissance au fichage répondant au doux nom d’« EDVIGE », qui signifie « Exploitation Documentaire et Valorisation de l’Information Générale ».
Un nouveau fichier policier, d’autant plus « efficace » qu’il concernera également les mineurs de 13 ans (l’âge de la responsabilité pénale, et ce n’est pas un hasard).
Autres faits nouveaux, EDVIGE collectera notamment les informations relatives à l’état civil, l’adresse, les signes physiques, les caractères de personnes qui sollicitent ou exercent un mandat politique, syndical ou économique ou jouant un rôle institutionnel, économique, social religieux significatif.
Les tenants d’EDVIGE estiment que ce fichage officiel clarifie les pratiques des anciens Renseignements Généraux et a pour objectif de prévenir tous risques contre la société ou l’Etat.
Ces arguments sont à rejeter pour les raisons suivantes :
- d’une part, officialiser par souci de transparence une pratique de fichages contestable ne la rend pas moins contestable. Les atteintes à la liberté individuelle demeurent elles bien réelles.
- d’autre part, le souci légitime de la sécurité de l’Etat et de ces citoyens a déjà trouvé sa réponse par l’actuel « casier judiciaire », lequel est tous les jours utilisé par les services de la justice dans le cadre de la répression de la délinquance et de la criminalité.
- enfin, EDVIGE n’a pas pour mission la sécurité de l’Etat, il existe pour cela le fichage CRISTINA (Centralisation du renseignement intérieur pour la sécurité du territoire et les intérêts nationaux), lequel a vu le jour le 1er juillet, en même temps qu’EDVIGE. CRISTINA recueille en effet les informations ayant trait à des terroristes présumés ou à leurs proches, y compris des mineurs de plus de 13 ans.
(Pour information, le décret CRISTINA n’a fait l’objet d’aucune publication au Journal officiel (JO) en vertu d’un décret du 15 mai 2007 relatif à la « sûreté de l’Etat ».
Le même décret exclut tout contrôle de la Commission nationale de l’informatique et libertés (Cnil).)
EDVIGE n’est ni plus ni moins qu’un outil policier, un fichage « flicage » qui, à l’inverse des principes du droit français, repose sur l’anticipation des agissements de chacun et non la réalité.
Soit autant de moyens de pressions et d’inquisition entre les mains des services de l’Intérieur, et donc par voie de conséquence, du pouvoir politique.
EDVIGE est un fichage qui met à mal les libertés de l’individu, à tel point que la CNIL a d’ores et déjà alerté sur la nécessité d’adopter des garanties renforcées, notamment quant au caractère exceptionnel et limitée de la conservation des données sur les mineurs.
Notre liberté individuelle est en péril, sous le faux prétexte de la sécurité de tous.
Pour la petite et la grande histoire, l’Allemagne a, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, renoncé à tout fichage de ces concitoyens.
Certains de nos politiques ont décidément la mémoire bien courte.
Maître Olivier GREBILLE-ROMAND,
Avocat au Barreau de NICE